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Aston Martin Rapide / Mercedes SLS

Catégories : Essais / Nouveautés automobiles

23 novembre 2009 - 07:25 Aucun commentaire

Aston Martin Rapide

AstonRapideLancée il y a quelques semaines, la Porsche Panamera se prend déjà une très grosse correction ! Aston Martin s’apprête à proposer la Rapide (en même temps, ils ne risquaient pas de l’appeler Lente ou Traînarde!).

Esthétiquement, il faut s’imaginer une DBS avec 5 portes. Le résultat se révèle d’une pure beauté et malgré les 5 mètres de longueur, cette berline affiche un équilibre parfait. Même l’habitacle très épuré, sportif et luxueux a de quoi mettre tout le monde d’accord. Seul le coffre avec ses 301 l fait grise mine face aux 445 l de la Panamera. Sous le capot, il faudra compter sur un V12 6,0 l de 477 ch, soient

5,3 s pour afficher 100 km/h, voire se faire tirer le portrait en noir et blanc à 303 km/h.

Mercedes SLS

MERCEDES SLSAlors que le SLR fait désormais partie du passé de Mercedes et de McLaren, signant également la fin d’une collaboration, Mercedes et sa filiale AMG enchaînent avec le SLS. Si en le regardant, vous lui trouviez un air de déjà-vu, il vous suffira de penser au tout premier SL300 “Papillon” qui courait la première Carrera Panamericana en 1953. Plutôt que de produire une nouvelle Batmobile, Mercedes a opté pour plus de finesse et d’élégance.

L’habitacle en témoigne avec également quelques références au passé de la marque mais aussi des matériaux plus nobles que dans le SLR. Sous le capot, on récupère le dernier V8 6,2 l (nommé il est vrai 63 AMG), on le pousse à 571 ch et on lui offre une toute nouvelle boîte à double embrayage. De quoi s’offrir des 0 à 100 km/h en 3,8 s et 315 km/h. Côté tarif, on oublie le demi million d’euros que demandait le SLR pour un montant “presque” abordable, autour des 200 000 euros.

(Extrait de la revue de l’Automobile Club : Novembre 2009 ISSN 1296-3739)

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Festival Porsche 2009

Catégories : Manifestations / Evènements autos

17 septembre 2009 - 10:35 Aucun commentaire

festival_porsche_20090Les 19 et 20 septembre au Circuit Paul Ricard HTTT, Castellet (84)

Venez découvrir, partager, échanger, rêver… avec tous ceux qui contribuent à faire vivre la légende Porsche. Ce week-end est un hymne à l’histoire Porsche dédié à tous ses prismes qu’ils soient Classic, Racing ou Contemporain.

Plus d’informations
Tél. : 01 47 61 86 72
www.festivalporsche.fr

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BMW Z4 : l’embourgeoisé

Catégories : Essais / Nouveautés automobiles

21 juillet 2009 - 11:16 Aucun commentaire

2009-bmw-z4-coupe-roadster1

Avec l’arrivée d’une nouvelle génération pour le Z4, BMW s’adresse plus à une clientèle haut de gamme et rangée en abandonnant quelque peu les plus sportifs. Une manière de mieux concurrencer son rival de chez Mercedes, le SLK.

Depuis le milieu des années 90, BMW propose une gamme de petit roadster (Z3 puis Z4) dont l’agilité sur petites routes les rendaient presque uniques en leur genre. Des voitures certes confortables mais sportives avant tout. Avec la nouvelle génération de Z4, BMW entend modifier la donne en se rapprochant davantage de son concurrent de chez Mercedes le SLK. Cela commence par le toit qui adopte désormais une solution rigide qui, contrairement à bon nombre de coupé-cabriolet, ne dénature pas la ligne globale. Car cette ligne est une réussite absolue. Plus long avec un long capot et de larges épaules qui font presque penser à certaines GT américaines, le Z4 affiche une ligne plus élégante que jamais tout en gardant ses quelques formes géométriques complexes. L’habitacle surprend lui aussi par sa montée en gamme. Mieux présenté, il devient plus généreux pour les deux occupants et offres davantage de matériaux haut de gamme. L’ergonomie progresse également et emploie désormais le système I-Drive de la récente Série 7. Les sièges sont également plus douillets, bref, nous sommes dans un roadster beaucoup plus luxueux que ses prédécesseurs. Pour se retrouver à ciel ouvert, cela ne prendra que 20 secondes. Entièrement automatique, le toit fera passer la contenance du coffre de 310 à 180 litres, c’est un brin léger, mais finalement normal pour cette catégorie de véhicule. Sous le capot de notre modèle d’essai, rien de tel que le 6 cylindres en ligne 3.0 litres biturbo. Un bloc qui délivre 306 chevaux et 400 Nm de couple à seulement 1 300 tr/mn et qui se voit ici accouplé à une nouvelle boîte robotisée à double embrayage DKG (PDK chez Porsche, DSG chez VW, S-Tronic chez Audi). Résultat, des performances largement au rendez vous pour concurrencer les meilleurs de la catégorie comme le Boxster S de chez Porsche, mais la comparaison doit s’arrêter là.

Plus lourd de 400 kg et doté d’une direction parfois floue (à croire que l’on ne parle pas d’une BMW), le nouveau Z4 a perdu toute l’agilité de son prédécesseur, mais pas son côté joueur. Du coup, on est vite forcé de lever le pied si l’on ne veut pas avoir besoin des deux voies de circulation pour gérer l’ensemble. A vrai dire, il ce révèle même plus pataud que le SLK (qui lui a progressé avec son lifting d’il y a un an). Toutefois plus confortable que jamais quel que soit le type de revêtement, le Z4 est devenu une roadster pour la balade et les longs parcours. Un engin qui conviendra plus pour promener Madame que pour impressionner Mademoiselle.
Enfin pour ceux qui souhaitent retrouver les sensations de l’ancien Z4, ils devront attendre l’arrivée d’un futur modèle plus petit d’ici quelques années, nous l’appellerons le Z2 pour le moment, ou opter d’ici là pour un Audi TT S, voire RS ça devrait déjà les occuper correctement…

(Extrait de la revue de l’Automobile Club :Juin 2009 ISSN 1296-3739)

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Audi R8 V10 : taillé pour la course

Catégories : Essais / Nouveautés automobiles

17 juillet 2009 - 07:52 Aucun commentaire

Après la talentueuse version V8, Audi propose une version encore plus exclusive de son coupé R8 avec un moteur V10. Petit avant goût d’un engin taillé presque taillé pour la compétition.

Après les 420 chevaux du R8 V8, on pouvait bien se demander l’intérêt d’aller plus loin en matière de puissance. Toujours est-il que pour avoir essayé à maintes reprises le R8 V8, je dois reconnaître que le châssis peut facilement encaisser un peu plus de « watts ». Après avoir remporté à 8 reprises les 24 Heures du Mans et le championnat DTM, Audi s’offre un autre défit avec le championnat GT3. Pour cela, le constructeur a développé en collaboration avec le Team ORECA, le R8 LMS, un joli monstre auquel notre R8 V10 emprunte quelques éléments, et plus précisément le moteur. Comme son nom l’indique, l’il s’agit d’un V10 de 5.2 litres fabriqué par Audi (S8), mais aussi régulièrement exporté à un petit constructeur italien, lui même fabriquant de célèbres taureaux à 4 roues (Gallardo). Les motoristes ont réussi à obtenir une puissance de 525 chevaux perchés à 8 000 tr/mn et 530 Nm de couple lui aussi très haut.

Alors que le V8 permet déjà d’afficher 100 km/h en 4.6 secondes, le V10 permet à notre R8 de passer sous la barre des 4 secondes et d’atteindre 316 km/h. Des chiffres qui dépassent ceux d’une Ferrari F430, d’une Porsche 911 Biturbo, et de la plupart des autres concurrentes… Pour permettre à l’ensemble de rester sur la route (un Boeing 747 lève l’avant à 270 km/h), la garde au sol a été rabaissé et la suspension légèrement revue. Le freinage a bien entendu été renforcé et peut d’ailleurs être équipé de disques en carbone/céramique (plus de 8 000 euros l’option). Enfin, il est possible de s’offrir une boîte robotisée R-Tronic pour la modique somme de 7 450 euros. Bref, même si pour près e 147 000 euros, le R8 V10 reste moins cher et plus performant qu’une 911 Turbo, il va falloir remplir quelques grilles de loto…

(Extrait de la revue de l’Automobile Club :Juin 2009 ISSN 1296-3739)

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Mercedes Mc Laren SLR 722 S : pour quelques privilégiés

Catégories : Essais / Nouveautés automobiles

24 décembre 2008 - 10:03 Aucun commentaire

Il y a quelques semaines, nous avons eu la primeur de prendre le volant d’une série limitée à 150 exemplaires du SLR. A peine échappé du Mondial de Paris, le SLR 722 S peut se montrer civilisé, mais s’appréciera pleinement sur piste, surtout quand il s’agit du circuit Paul Ricard.

Avant d’aborder l’essai de cette voiture d’exception, quelques mots sur un club totalement hors du commun, le SLR Club. Automatiquement membre lorsqu’il prend commande de son SLR, l’heureux possesseur a la possibilité de s’offrir un week-end au Castelet pour tester sa voitures dans des conditions optimale (transport du SLR, quel que soit son lieu de résidence en Europe, aéroport privé, hôtel-spa avec golf de 9 trous, et surtout team complet pour bichonner sa voiture et le coacher sur la piste), sa petite famille ayant, au passage, accès à un hélicoptère de chez Eurocoptère (partenaire de l’opération) pour aller faire du shopping… C’est dans ce cadre que nous avons donc pris les commandes de cet impressionnant SLR 722 S. Une série limitée, seulement 150 exemplaires dans le monde, qui s’échange pour 25 000 euros de plus qu’un SLR Roadster (affiché déjà ½ million d’euros tout de même !).

McLarenSLR722SEsthétiquement, on retrouve cette allure de Batmobile avec ses ouvertures de portes en élytre, ses immenses roues et son capot interminable. Dans le détail, les jantes sont spécifiques et le constructeur a ajouté des jupes et extracteurs en carbone (la structure de caisse étant déjà réalisé avec se précieux matériaux, d’où son tarif). Si d’origine, l’habitacle du SLR était déjà suffisamment sportif, le 722 S va un peu plus loin dans cette démarche avec l’ajout d’éléments en alcantara permettant un meilleur grip (volant, sièges). Sous le capot, on retrouve le bon gros V8 5.5 litres de chez AMG, mais revisité par les motoristes de chez McLaren. Il passe de 626 à 650 chevaux et son couple gagne 40 Nm pour culminer à 820 Nm. Résultat, on arrive à gratte 1 dixième de secondes sur le 0 à 100 km/h (3.7 sec) et 3 petits dixièmes sur le 0 à 200 km/h (10.6 sec). Une vitesse de pointe située à 335 km/h que nous ne sommes pas allé cherché (aborder le double droite de Cygne en bout de ligne droite à 210 km/h, c’est déjà suffisant pour l’adrénaline). Car pour essayer un tel monstre, le circuit Paul Ricard du Castelet représente l’outil idéal aussi bien pour le tracé que la sécurité (incontestablement l’un des plus sûrs du monde).

McLarenSLR_722SouverteUne occasion de prendre très vite la machine en main, surtout quand un pilote de chez AMG vous ouvre la route pour les trajectoires idéales. S’il faut reconnaître que l’essai du SLR Roadster nous avait laissé sur notre faim, l’utilisation d’une telle voiture sur circuit ouvre sur d’autres horizons. On appréciera ainsi l’extrême fermeté de la direction et l’exceptionnelle rigidité de caisse, un train arrière assez mobile, mais prévenant et surtout une sonorité situé entre un bateau de chez Riva et une muscle-car américaine. Après quelques tours, on se surprend même à malmener cette voiture comme on le ferait avec une Golf GTi (essayée au même endroit). Au bout d’une dizaine de tours, il faut reconnaître que les accélérations et les freinages surpuissants (freins en carbone), sans oublier les G latéraux encaissés en prise de courbe, ont vite raison de votre enthousiasme (à moins bien entendu d’exercer le métier de pilote). Et s’il faut afficher quelques différences entre un SLR « standard » et ce 722 S, on note une direction plus dure, une gestion plus franche des accélérations et une boîte automatique plus réactive. En somme, quand on recherche quelque chose de plus exclusif que le déjà bestial SLR, on obtient une 722 S.

(Extrait de la revue de l’Automobile Club : Décembre 2008 ISSN 1296-3739)

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Jaguar XKR Portfolio (essai)

Catégories : Essais / Nouveautés automobiles

14 janvier 2007 - 13:37 Aucun commentaire

Dur métier que celui de journaliste-essayeur. Et pour cause ! Prendre quelques jours le volant de l’une des plus belles voitures du monde implique une injustice certaine : celle de devoir la rendre…

jaguarXKRSans passer en revue les nombreux coupés haut de gamme du marché, il faut reconnaître que certains d’entre eux peuvent être difficiles à assumer. Assumer les regards envieux, parfois suspicieux, voire agressifs des passants. Les possesseurs de Porsche ou de Mercedes savent sans doute à quoi je fais allusion. Il s’agit tout simplement d’un contexte où rouler dans une (très) belle voiture est trop souvent mal vu dans un pays un peu trop envieux, résultante d’un amalgame politico-médiatique qui de toute évidence n’arrangera ni les problèmes d’environnement (le nombre ridicule de stations distribuant du bioéthanol en témoigne), ni les problèmes de sécurité (le nombre de tués sur les routes augmente de nouveau malgré la croissance quasi géométrique des contrôles radars).

Mais il y a des exceptions. Le coupé XKR de Jaguar en est une. Là raison ? Une élégance qui non seulement met immédiatement tout le monde en accord et qui fait oublier tous les préjugés. Ce coupé fait ressortir la passion et le rêve automobile, faisant oublier tout le côté statutaire qu’implique une voiture de ce rang. Même si certains verront les traits d’une Aston Martin, on ne pourra pas blâmer Jaguar d’avoir accueilli le designer de son « ex cousin » britannique. Une élégance naturelle que notre série spéciale Portfolio rend un brin méchante avec des jantes spécifiques de 20 pouces, une couleur unique (bleu nuit) et des ouïes latérale en aluminium.

jaguarXKR_intL’habitacle fait partie des plus belles réalisations du marché. Une planche de bord cousue de cuir, des placages en aluminium bouchonné remplaçant les plus traditionnelles boiseries, ciel de toit en alcantara, selleries cuir surpiquées, l’ambiance nous plonge tout simplement dans un rêve. Bien entendu, tout ce que l’on peut souhaiter en équipement compose cet habitacle (chaîne hifi Bowers & Wilkins de pus de 500 watts, GPS de nouvelle génération, pack électrique complet).

Après un bref appuie sur le bouton Start, le premier grondement s’échappe de l’imposant capot. Il abrite un V8 4.2 litres dopé par un compresseur. De quoi aligner 416 chevaux et 560 Nm de couple. Le temps de repérer les palettes situées derrière le volant permettant de martyriser la boîte automatique à 6 rapports et nous voilà lancés sur les petites routes. Rivalisant avec une Carrera S à l’accélération (4.9 sec au 0 à 100 km/h), notre Jaguar laisse échapper des rugissements un brin métalliques qui n’ont pas grand-chose à envier aux meilleurs V8 américains. Outre la boîte d’une extrême rapidité dont les rétrogradages (avec coup de gaz) associé à un freinage époustouflant permettent des décélérations très efficaces, l’agilité de notre XKR tient de la perfection. La direction est tout simplement un régal dont on ne peu plus se passer, que l’on soit sur petite route ou en zone urbaine.

Bien entendu, notre Jaguar consomme pas mal de carburant et se permet même d’émettre beaucoup de CO2. En fait à peu près autant qu’une vieille Renault 25 ou qu’une Safrane haut de gamme que l’on croise beaucoup plus sur nos routes françaises. A l’arrivée, il faut reconnaître que mêmes si les philosophies sont très différentes, la 911 Carrera S croise ici une très sérieuse rivale. Plus confortable, plus présentable, aussi performante, plus rare et plus admirable, plus facile au quotidien, la Jaguar XKR collectionne les bons points. Malgré la grande générosité du service presse de Jaguar France pour nous avoir prêté cet engin sur une longue période, je dois reconnaître une sérieuse tristesse presque inattendue lorsque j’ai dû leur rendre la belle… Dur métier !

(Extrait de la revue de l’Automobile Club : Janvier 2008 ISSN 1296-3739)

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