Selon une étude commandée par Bosch, 63,4% des Français affectionnent le diesel, les Espagnols sont 57,5%, les Anglais 45,8%, les Italiens 45 % et les Allemands 24,3% seulement.
Les Français seraient séduits par la qualité de sa consommation (qui est moindre que l’essence) et son prix avantageux. Mais l’engouement va-t-il durer ? En effet, la part du diesel dans les voitures neuves vendues au 1er trimestre 2010 a été de 69 % contre 72 % il y a un an.
Les hommes enregistrent une baisse de 4% (6 510 317 points retirés contre 6 762 183 en 2008) et les femmes une hausse de 1% (2 766 220 contre 2 739 301) soit un total de 9 273 537 contre 9 501 484 (-2 %). La faute la plus courante est celle qui fait perdre 1 point, pour un petit excès de vitesse par exemple (en évolution de 4% par rapport à l’année précédente). Les gros délits (gros excès de vitesse, fort taux d’alcoolémie) sont eux en baisse de 4%.
Le prix moyen des véhicules particuliers vendus en France a diminué de 1000 euros en 2009, à 20524 euros. Dacia est la marque qui a affiché le prix de vente moyen le plus faible l’an dernier, à 11312 euros. Bugatti a de son côté remporté la palme du prix moyen le plus élevé, à 1315600 euros. Le prix de vente moyen des marques françaises s’est établi en dessous de la moyenne du marché (18803 euros pour Peugeot, 18 986 euros pour Renault et 19909 euros pour Citroën).
Il fait partie des jouets les plus chers du monde. Audi vient de lancer le R8 dans sa version découvrable. Un roadster qui mérite de faire partie du top 5 des voitures les plus plaisantes du monde.
Explications…
L’Audi R8, nous vous en parlions il y a 3 ans. Initiale ment lancée avec un moteur V8 de 420 ch, ce coupé fait déjà partie des voitures les plus impressionnantes. Même après ces quelques années, il est bien rare de ne pas voir les têtes tourner au passage de cet engin. Suite logique, le constructeur propose une version découvrable. Cela se traduit par une ligne légèrement modifiée au niveau des flancs avec des prises d’air plus importantes, mais aussi au niveau du moteur avec deux imposantes aérations. A l’arrivée, la ligne est forcément différente mais toujours aussi surprenante.
L’habitacle ne réserve aucune surprise par rapport au coupé R8. On retrouve la même présentation avec son ambiance sportive et les matériaux assemblés à la perfection. Seul détail (outre le bouton pour actionner la capote) l’espace arrière a disparu (il permettait de loger un sac de golf dans le coupé). Il ne faut donc compter que sur très peu de rangement dans le R8 Spyder (un coffre avant de 130 l environ). Outre la capote en toile et son mécanisme dont le rangement électrique s’effectue très rapidement, il fallait aussi loger le moteur.
Il s’agit d’un V10 5,2 l emprunté à la Lamborghini Gallardo (Lamborghini étant la propriété de Audi). Dégonflé pour l’occasion, il aligne tout de même 525 ch pour 530 Nm de couple. Et comme il s’agit d’un moteur atmosphérique, la puissance est perchée à 8000 tr/mn. Concrètement, prendre 8 000 tours avec un tel moteur, c’est déjà démoniaque, alors si en plus on passe dans un tunnel…
A défaut de circuit, il nous a fallu, quelques instants, fermer la route traversant le massif de l’Esterel. L’occasion de martyriser le sélecteur de vitesse dans sa grille en alu et surtout de faire travailler pleinement le système Quattro et les freins carbone/céramique. Concrètement, le R8 Spyder vous envoie à 100 km/h en 4,1 s, à 200 km/h en 12,7 s et peut aller flirter avec les 320 km/h au compteur pour la photo en noir et blanc. Sans aller chercher de telles vitesses, accélérer très fort en sortie d’épingle, enchaîner les virages comme sur des rails et freiner comme si une main géante vous stoppait la voiture, le tout avec une symphonie mécanique rendant la redoutable chaîne hi-fi Bang&Olufsen totalement inutile, c’est un peu l’idée de cette balade en R8 Spyder. Un plaisir comme très peu de voitures sont capables aujourd’hui.
C’est sans doute pour cela que son tarif est tout aussi élitiste: 163000 € auquel il convient d’ajouter quelques options que je n’évoquerai pas ici par manque de place…Toujours est-il qu’en regardant ce qui se passe chez les autres (Lamborghini, Ferrari, Aston Martin…), ce prix n’a strictement rien d’anormal !
Les 10 et 11 juillet sur les pentes du Lomont (25)
Cette épreuve inscrite au Championnat de France FFSA de la Montagne pour les Véhicules Historiques de Compétition,
rassemble de légendaires engins – Mini Cooper, Ford Mustang, Lexus, Simca 1 000, Porsche, Ferrari… venus de tout horizon : France, Suisse, Grande-Bretagne. Un parcours exceptionnel dans le paysage pittoresque du Lomont qui offrira
un spectacle familial inoubliable.
Plus d’information :
03 81 94 35 14 – www.ccvhc.org

Alors que Volvo vient de passer sous le contrôle du chinois Geely, la nouvelle génération de S60 doit arriver sur nos routes d’ici quelques semaines. Avant d’en prendre le volant, premier contact avec un style à part…
C’est officiel depuis quelques semaines, Ford a cédé Volvo au chinois Geely pour 1,3 milliard d’euros. Au passage, le constructeur américain avait investi à peu près 4 fois plus pour s’offrir Volvo en 1999. Une mauvaise opération diront certains. Pour Ford qui a actuellement besoin de cash, l’opération n’est effectivement pas bonne. En revanche, Geely bénéficie d’une marque européenne dotée d’une gamme très complète et techniquement irréprochable.
En Chine, le groupe s’offre d’ailleurs le droit de changer le logo de Volvo pour un félin. Jaguar appréciera sans doute, même si cela ne concerne visiblement que les voitures distribuées en Chine… La nouvelle S60 est donc la première voiture lancée sous l’ère Geely. Esthétiquement, il faut le reconnaître, les designers ont fait du très beau travail. Si la précédente S60 était déjà réussie, celle-ci devrait vite la faire oublier. Même s’il n’est pas question de totalement redéfinir l’esprit de la marque (cela reste une Volvo reconnaissable), la berline affiche un style assez proche d’un coupé 4 portes. On remarque également la nouvelle face avant aux phares plus étirés. Style que l’on découvrait d’ailleurs récemment sur les liftings des C30 et C70 arrivées sur le marché en début d’année. Une fois à bord, le connaisseur de la marque trouvera immédiatement ses repères. On retrouve en effet la partie centrale de la planche de bord en forme de tablette, derrière laquelle se situe un petit rangement, mais aussi l’ergonomie habituelle au niveau du volant. Toutefois nous avons toujours du mal à comprendre l’utilité de cette buse d’aération centrale située juste au-dessus du lecteurCD. Même remarque pour l’écran couleur qui était beaucoup mieux intégré auparavant (il disparaissait dans la planche de bord). Pour le reste, on reconnaît la qualité habituelle qui au passage demeure irréprochable.
Pour les motorisations, la Volvo S60 sera proposée avec 5 possibilités. Concernant la gamme diesel, la S60 D3 utilisera un nouveau bloc 5 cylindres de 163 ch (0 à 100 km/h en 9,2 s, consommation moyenne de 5,1 l aux 100 km), la S60 D5 emploiera le même 5 cylindres avec 205 ch (0 à 100 km/h en 7,8 s, consommation moyenne de 5,3 l aux 100 km), moteur également disponible sur une version à 4 roues motrices (0 à 100 km/h en 8,1 s, consommation moyenne de 6,8 l aux 100 km). En essence, le constructeur proposera un récent bloc 4 cylindres turbo à injection directe pioché chez Ford (nous l’avions découvert dans le nouveau S-Max). Il délivre 203 ch (S60 2.0 T). Enfin, la gamme sera bouclée par un bloc 6 cylindres en ligne turbo de 305 ch (S60 T6). En toute logique, on devrait égale ment voir débarquer l’incontournable 1,6 l diesel de 115 ch en entrée de gamme par la suite. D’ici là, cette nouvelle S60 va encore plus loin en matière de sécurité embarquée.
A l’instar du XC60, elle bénéficie de caméras qui analysent la route et détectent d’éventuels piétons qui traversent. Si le conducteur ne réagit pas, le système freine automatique ment la voiture en déclenchant l’assistance au freinage d’urgence. La nouveauté, c’est que le système fonctionne jusqu’à 35 km/h. Même si Volvo ne garantit pas l’arrêt total de la voiture avant l’impact sur le piéton, cela permet de minimiser déjà les dommages. Encore un système qui devrait bientôt équiper tous les autres constructeurs haut de gamme.
Côté tarifs, la gamme va démarrer à moins de 30 000 euros pour la version D3 Kinetic pour culminer à 52 480 euros.
Les 3 et 4 juillet sur le Circuit de la Prairie à Caen (14)
Des animations se succéderont afin de rythmer un week-end de folie : une galerie d’art automobile exceptionnelle, la première vente aux enchères de véhicules de collection, les concours d’élégance et défilés de mode, etc. Alpine Renault
fêtera son 55e anniversaire en présence d’invités exceptionnels (Cyril Neveu, JPierre Jaussaud, J-Luc Therier).
Plus d’informations : www.retrofestival.fr
Du 2 au 4 juillet au Parc des Expositions de Tours (37)
Rassemblement de bikers, de voitures US et de camions américains, ponctué par des animations et des démonstrations
dans une ambiance festive et conviviale : motos custom, bike show, expo voitures américaines, car show, camions Kenworth, jeux motos, run Tours-Avoine, parade, strip-tease western, concerts rock et gospel….
Plus d’informations : www.tours-expo.com
www.country-bike-tours.com

Honda vient tout juste de lancer le CR-Z. Ce coupé, que les nostalgiques apparenteront facilement au CR-X de la fin des années 80, affiche une ligne qui ne manque pas de dynamisme. Pour l’habitacle, c’est un peu la même histoire avec une ambiance assez sportive dans l’ensemble. Particularité de ce coupé, il utilise une motorisation hybride. On retrouve ainsi le moteur 1,5 l essence couplé à un petit moteur électrique de 14 ch que l’on découvrait il y a un peu plus d’un an sur l’Insight. La puissance totale atteint 124 ch pour un couple de 174 Nm dès 1 500 tr/mn. Même s’il n’y a pas de quoi se faire des frissons, sa nouvelle boîte manuelle permet de s’offrir une bonne réactivité. Point majeur, il ne consomme que 5 l en moyenne pour 117 g de CO2, soit 2 000 euros de bonus. Pour finir, ce modèle est annoncé à 21 500 euros pour l’entrée de gamme faisant de lui le coupé hybride le plus abordable du marché.
Juste au cas où les propriétaires de la R8 V10 auraient besoin d’un peu plus de tonus et que 525 ch ne leur suffisaient pas, Audi vient de présenter la R8 GT. Une version qui rend hommage à la R8 LMS qui court en championnat d’endurance. Au programme, on retrouve la silhouette habituelle mais avec de nombreux éléments aérodynamiques aussi bien pour la face avant que la partie arrière.
L’habitacle se veut tout aussi exclusif avec de nombreux éléments en carbone. A l’arrière, on retrouve le même V10 5,2 l FSi. Sauf que sa puissance est désormais portée à 560 ch. Notez que ce R8 GT s’offre une cure d’amaigrissement avec un poids total de 1525 kg. Résultat, il se permet un 0 à 100 km/h en seulement 3,6 s (contre 3,7 s pour sa cousine Gallardo de chez Lamborghini) pour une vitesse de pointe située à 320 km/h. Enfin cette R8 GT sera limitée à 333 exemplaires dans le monde d’où un tarif forcément très exclusif : 193 000 euros.


